Né sous l'impulsion d'O. Lolmède, ex-bassiste de Plebeian Grandstand, rejoint par des musiciens de Toucan et Bruit ≤, Mourir est un véritable diamant noir en matière de black metal en France. Fort de plusieurs sorties studios plus implacables que les autres depuis Animal Bouffe Animal (2020) et Disgrâce (2022) chez Throatruiner Records (Fange, Imperial Triumphant) ainsi que Insolence (2025) chez Pelagic (The Ocean, Year of No Light), le quatuor toulousain fait déferler un torrent de distorsion et de dissonance où se mêlent guitares majestueuses, nuées de blast-beats et pesanteurs sludges, cultivant une hargne glaçante toujours plus malsaine et singulière.
Yarostan s’est formé début 2016 à Marseille et n’a cessé depuis d’explorer les contours de son identité sonore, avec aujourd’hui une formation composée de trois guitares, batterie, basse et synthétiseurs. Le groupe compose à partir d’idées divergentes, sans jamais se plier aux règles — parfois audacieux, parfois profond, souvent mélancolique, toujours animé par la passion.
Yarostan nous embarque dans une musique en perpétuelle évolution, qui cherche à s’émanciper des codes esthétiques, portée par quatre voix chantées en français, exprimant leurs angoisses face au malaise contemporain, à un avenir sombre et au temps qui nous éloigne toujours davantage de nos idéaux. Entre 2016 et 2025, Yarostan a sorti un EP, deux splits, trois albums, et a réalisé plusieurs tournées en France et en Europe pour faire vivre sa performance scénique intense et partager des moments précieux avec le public.
Alta Rossa crée un Sludge sombre et violent, mêlant rage et mélancolie à des riffs écrasants. L’énergie atteint son apogée sur scène, où la musique devient cathartique et presque apocalyptique. Avec leur second album A Defiant Cure, Alta Rossa explore la dualité d'une société déchirée, en quête d'un avenir sauvage et utopique.
SALÒ,
C'est aussi beau que glaçant. C'est la magnificence face à la cruauté, l'innocence se heurtant à la brutalité, une dystopie qui se rêve en utopie. La musique de Salò n'est pas faite pour être adorée, elle est écrite pour être décriée.
Cachons cette réalité que nous ne saurions voir.