Produit pervers du désert de l’Arizona, Bob Log III a assidûment traversé le globe depuis 1996, faisant preuve de ses talents incomparables et rassemblant une foule de fans dévoués sur son chemin.
Vêtu de ses combinaisons d’homme canon extra moulantes et de son casque de moto avec téléphone/micro intégré, Bob Log III finit immanquablement en sueur, en jouant de la grosse caisse du pied droit, de la cymbale faite maison du pied gauche, et du slide sur une vieille guitare archtop.
Il provoque inlassablement du grabuge musical et cherche vraiment à faire la fête, ce qui lui a valu de jouer aussi bien à des anniversaires pour enfants ou à d’obscures fêtes de la bière dans des granges, que pour les plus gros festivals, … et pour tout ce qu’il peut y avoir entre les deux.
Derrière cette image hypnotisante sur scène, la (vraie) raison pour laquelle Bob Log III est devenu un super héros adoré dans le monde entier est celle-ci : son jeu de guitare. Finger picking rapide comme l’éclair, glissant en haut et en bas du manche, s’arrêtant quand bon lui semble, puis reprenant aussi quand bon lui semble, tout ça fait bouger de façon incontrôlable, donne le vertige et le sourire !
Et c’est mathématique, à la seule exception de Hasil Adkins, Bob Log III a inspiré TOUS les autres one-man band !
Des scientifiques attiré·es par le profit tentent l'hybridation contre nature d'un RSIste, d'un peintre et d'un intermittent du spectacle. Mais l'expérience échappe à tout contrôle. Le groupe s'enfuit et ne tarde pas à prêcher un bréviaire très personnel. Ratons laveurs, complots des chats, et amants cybernétiques font partie de leurs obsessions maladives.
Après l’aventure Vagina Town, ce projet se monte avec des membres de Péninsula et Classe mannequin et cette même volonté de défendre un rock déviant et primitif, où garage-punk, psych/90's, noise et rock’n’roll se mélangent joyeusement.
Un seul mot d’ordre : « Pourquoi remettre à demain ce qu’on peut faire à deux pieds? TACLE t’ampute net au niveau de la malléole. 1v1 à fond les ballons ».